Le format de ce type d’intervention est lui aussi réglementé, par les normes internationales d’audit de l’IFAC (International Federation of Accountants).
À la fin d’un audit limité, l’auditeur doit être en mesure d'affirmer que les informations analysées sont exemptes d'irrégularités et d'erreurs matérielles. Cela n’implique pas la mise en œuvre de procédures d’audit d’une portée aussi étendue, ni un examen aussi approfondi que lors d’un audit de comptes. Il s’agit de procédures plus basiques.
Les audits limités font l’objet d’une lettre de mission définissant parfaitement leur portée : objectifs du travail, responsabilité professionnelle que cela implique, liberté d’accéder à la documentation nécessaire, etc.